Je voulais rédiger cet article hier soir, samedi, mais le cœur n'y était pas...🥲
Pour cause : un événement triste est arrivé alors qu'on était au Gia Mas avec l'équipage de Petilou
Un joli mignon petit chat âgé de 3 mois environ s'est fait écrasé sous nos yeux par un taxi....il na pas survécu 😢
Les gens l'ont regardé, se sont approchés mais personne n'est allé enlever sa dépouille
Un équipier de Claude a demandé à la patronne du restaurant de faire quelque chose : elle l'a mis dans un carton
Peut-être trop émotive, le cœur n'y était pas pour manger non plus
Voilà 💁♀️
Alors, ce matin, je vais vous faire part des faits, plus réjouissants de ces deux derniers jours 😊
Vendredi : journée très venteuse (sud-ouest)...il fraîchit bien l'atmosphère
Nous avons rendez-vous avec Marie et Pascal (Gudhull ⛵️) ainsi que Brigitte et Pascal vers 11.30 à Galatas
Gudhull a été sorti de l'eau le 26 septembre à Kilada et maintenant nos amis font le voyage retour vers la France
Ils ont fait un détour pour venir nous voir et nous dire au revoir 🥰
Pascal de Gudhull, c'est lui qui nous avait aidé par visio à faire redémarrer le moteur d'Arrail lors de notre fortune de mer pendant notre traversée de Samos à Poros ⛵️ début septembre
Nous passons un super agréable moment, puis nous les quittons vers 15.00
Et le soir, nous retrouvons toute une équipe de plaisanciers francophones au petit bar en face du quai qu'on aime beaucoup : apéro pour dire au revoir à d'autres amis qui s'en vont naviguer après une bonne semaine perturbée par la météo...première tempête automnale
L'atmosphère ayant bien fraîchit, (tellement fraîchit, qu'on a sorti la grosse couette; le drap et la couverture ne suffisent plus à nous assurer une nuit bien au chaud) nous nous réfugions à l'intérieur....j'ai peine à digérer le repas de midi, délicieux, mais bien trop gras pour mon estomac
Nous quittons Damien et Agnès qui prennent la mer demain matin pour remonter vers le nord, à Volos....le vent du sud ayant bien faibli
Nous les reverrons en novembre 😉
Samedi : le four que nous avions commandé chez Pavlou (la caverne d'Alibaba) est arrivé
Nous allons en dinghy jusqu'à Poros
Au départ, je demande à mon Cap'tain si on a assez d'essence dans le réservoir, il me dit t'inquiète pas, cest tout bon
Et, bien nous arrivons justement de l'autre côté pour s'amarrer au quai quand le moteur câle ....impossible de le redémarrer...on est à 1 m du quai....fort heureusement, une annexe déjà amarrée nous offrira la possibilité de nous hisser jusqu'à bon port
Verdict : panne sèche 😅...et ben dis donc, ça aurait pu arriver plus tôt....cela aurait été moins drôle 💁♀️
On en aurait ris, c'est sûr, mais plus tard ...😁
Mon Cap'tain s'enhardi à trouver de l'essence auprès des bateaux amarrés à quai...plusieurs n'en ont pas, d'autres ont un moteur d'annexe électrique et finalement, il trouve notre bonheur auprès d'un capitaine fort sympathique qui nous en offre 1 lt
Le four est chargé dans le dinghy et hop, voyage retour à Galatas sur Arraial...au passage nous récupérons Pascal (Esperanza) qui a retardé son départ pour Vathy, afin de venir nous nous un coup de main
Durant son transfert de l'annexe sur Arraial, le four a bien failli prendre un bain forcé 😅
Pierre est à bord, Pascal glisse le carton sur la jupe d'Arrail, celle-ci est assez étroite, le carton repose un peu sur l'amarrage de l'annexe....mais l'annexe recule du fait qu'elle n'est pas fixée serrée au bateau ....le four commence à prendre la poudre d'escampette....de justesse Pierre le rattrape 😅😅
Pascal nous aide à prendre les mesures pour les câles qui seront nécessaires de chaque côté du four en vue de sa fixation dans l'espace prévu à cet effet
Pierre prend le dinghy pour aller chez le menuisier et acheter des vis à bois adéquates...
Pendant ce temps, je fais le marquage au crayon en mesurant précisément la hauteur définitive pour la pose des câles....et un petit coup de chiffon en passant
Les câles prêtes, je marque leur position et hop, Pierre perce les trous pour les fixations : il faut des vis de 7 cm pour un côté et 10 pour l'autre côté : le bois étant dur, de l'iroko* mieux vaut déjà percer avant de visser
Tout est prêt, reste à poser le four sur ces supports....il rentre au mm, tout est parfait, la hauteur, la largeur ....
Un poil plus haut et c'est dans l'évier que les vis auraient fini leur course 🫣
Après tant de labeur, c'est l'heure d'une petite sieste, il est déjà 15.00
A 20.00, nous retrouvons Claude et son équipage au Gia Mas : la soirée s'est tout de même bien déroulée, malgré l'événement triste à son début
Au revoir Quang, il repart demain en Suisse avec sa fille et son beau-fils
😘😘😘
* L'iroko est un bois tropical africain connu pour sa durabilité, sa couleur chaude allant du jaune doré au brun foncé et sa facilité de travail, ce qui le rend populaire pour les parquets, les meubles d'extérieur et la construction. Il est souvent comparé au teck et résiste bien aux intempéries, sans nécessiter de traitement de préservation